La Touraine cumule deux parcs de logements énergivores aux causes très différentes : les maisons en tuffeau du centre ancien, construites en pierre calcaire sans isolation d'origine, et les pavillons des années 1950 à 1970 des communes périphériques, bâtis avant la première réglementation thermique française de 1975. LCDER, entreprise certifiée RGE QualiPAC basée à Orléans, intervient sur l'ensemble du département : pompe à chaleur, isolation, fenêtres et photovoltaïque.
LCDER accompagne les propriétaires de tout le département, avec une présence particulièrement active dans l'agglomération de Tours Métropole Val de Loire. Voici les principales communes desservies, avec un lien vers le site officiel de chaque mairie.
Le Centre-Val de Loire est la troisième région de France pour l'ancienneté de son parc de logements, derrière les Hauts-de-France et la Bourgogne-Franche-Comté : 31 % des logements de la région ont été achevés avant 1946, contre 26 % en moyenne en France métropolitaine. La région se distingue aussi par la part de maisons individuelles dans son parc : environ deux tiers des logements sont des maisons, contre un peu plus de la moitié au niveau national. Cette combinaison, beaucoup de maisons et un bâti ancien, explique en grande partie pourquoi les besoins de rénovation y sont plus importants qu'ailleurs.
Sources : INSEE Analyses Centre-Val de Loire (n°130 et n°46) · ADEME / Heero, répartition des passoires thermiques par région, 2022.
Ce parc ancien se répartit en deux grandes familles qui n'appellent pas les mêmes travaux, et qu'on retrouve aussi bien à Tours qu'à Amboise, Chinon ou Loches.
Concrètement, sur une maison en tuffeau, l'isolation par l'extérieur se heurte souvent à une contrainte patrimoniale : dans les secteurs protégés au titre des Bâtiments de France, la façade en pierre apparente ne peut pas être recouverte, ce qui oriente vers une isolation par l'intérieur, moins performante mais réglementairement possible. Sur un pavillon des années 1960-1970 sans contrainte patrimoniale, l'isolation par l'extérieur reste la solution la plus efficace : elle traite les ponts thermiques au niveau des planchers et supprime la paroi froide côté intérieur, pour un gain de confort immédiat en plus du gain énergétique.
Le tuffeau, présent dans tout le département. Cette pierre calcaire blanche a servi à bâtir aussi bien les maisons du Vieux-Tours que de nombreuses habitations du Chinonais et du Lochois, souvent sans dispositif d'isolation, les murs épais assurant à eux seuls une forme d'inertie thermique. Ce principe fonctionnait pour un usage traditionnel du bâtiment, mais il est très insuffisant au regard des standards actuels de confort et de consommation. Ces maisons perdent l'essentiel de leur chaleur par les murs et la toiture, et se prêtent bien à une isolation par l'intérieur (ITI) lorsque la façade est protégée au titre des Bâtiments de France, ou par l'extérieur lorsque la réglementation patrimoniale le permet.
Les pavillons des années 1950 à 1970, très présents dans l'agglomération. Dans les communes périphériques de Tours Métropole, une grande partie du bâti a été construite avant la première réglementation thermique française, entrée en vigueur en 1975. Murs sans isolant, simple vitrage généralisé, chauffage électrique à effet joule ou chaudière fioul vieillissante : ces maisons affichent souvent les étiquettes DPE les plus dégradées, mais elles sont aussi les plus simples et les plus rapides à rénover, avec un gain de classe DPE immédiat après isolation des combles, remplacement des fenêtres et installation d'une pompe à chaleur air/eau.
Ce constat n'est pas seulement une question de confort. Depuis le 1er janvier 2025, les logements classés G sont interdits à la location ; les classes F le seront en 2028, puis les classes E en 2034, en application de la loi Climat et Résilience. Pour les propriétaires bailleurs du département, dont une partie du parc est concernée, la rénovation énergétique devient une échéance réglementaire, pas seulement un choix d'économies. Suivez nos actualités réglementaires pour rester informé des évolutions.
L'ensemble de l'Indre-et-Loire est classé en zone climatique H2b dans la réglementation thermique française, un climat océanique dégradé caractérisé par des hivers doux et humides et des amplitudes thermiques modérées par rapport à l'est ou au centre du pays. Cette donnée est déterminante dans le choix d'un système de chauffage : une pompe à chaleur air/eau extrait les calories présentes dans l'air extérieur, et son rendement se dégrade lorsque les températures descendent durablement sous 0°C. En zone H2b, ces épisodes sont rares et courts, ce qui permet à la PAC de conserver un bon coefficient de performance sur la quasi-totalité de la saison de chauffe, que le logement se trouve à Tours, dans son agglomération, ou plus au sud vers Loches.
Ce constat ne dispense pas d'un audit préalable. Une maison en tuffeau non isolée, ou un pavillon des années 1960 aux murs simples, imposent un dimensionnement spécifique de la pompe à chaleur pour éviter le surdimensionnement, qui dégrade le rendement et augmente la facture, ou le sous-dimensionnement, qui oblige à recourir à un appoint électrique coûteux les jours les plus froids. C'est pourquoi LCDER réalise systématiquement un audit technique du logement avant tout chiffrage, et recommande dans la majorité des cas de coupler l'installation d'une PAC à une isolation minimale des combles ou des murs, pour que l'équipement fonctionne dans de bonnes conditions dès la première saison.
Pompe à chaleur air/eauRemplace fioul et gazinstallation-pompe-a-chaleur-air-eau-lcder.webp
Isolation des mursITE ou ITIisolation-thermique-exterieur-ite-lcder.webp
Isolation des comblesLe geste le plus rentableisolation-combles-laine-minerale-lcder.webp
PhotovoltaïqueAutoconsommationinstallation-panneaux-photovoltaiques-lcder.webp
Six dispositifs peuvent se combiner pour financer une rénovation dans le département. Leur articulation est technique : certains se cumulent sans restriction, d'autres sont plafonnés par des règles d'écrêtement qui limitent le total des aides perçues à un pourcentage du montant des travaux, variable selon le revenu du foyer. LCDER instruit ce calcul dossier par dossier, quelle que soit votre commune.
L'aide principale de l'État, versée par l'Anah, finance un geste isolé (par exemple une pompe à chaleur) ou une rénovation d'ampleur portant sur plusieurs postes, sur tout le territoire national. Pour une rénovation d'ampleur visant un gain d'au moins deux classes DPE, elle peut couvrir jusqu'à 80 % du montant des travaux pour les ménages aux revenus très modestes, sur un plafond de dépenses éligibles de 40 000 € HT. Le guichet a rouvert le 23 février 2026 après une période de restriction. Détail complet sur notre page MaPrimeRénov' 2026 et les barèmes de ressources. Source : france-renov.gouv.fr.
Les fournisseurs d'énergie (EDF, TotalEnergies, Engie...) sont légalement contraints de financer une partie des travaux d'économie d'énergie de leurs clients, au travers des certificats d'économies d'énergie, sans condition de localisation. Cette prime est accessible sans condition de revenus pour son montant de base, et se cumule avec MaPrimeRénov'. Un coup de pouce chauffage bonifié, réservé aux ménages modestes remplaçant une chaudière fioul ou gaz par une pompe à chaleur, reste actif. Détail sur notre page CEE.
Pour les 22 communes de Tours Métropole Val de Loire, le guichet Artemis, mis en place depuis 2020, est l'Espace Conseil France Rénov' du territoire, un service public gratuit et neutre. Ses conseillers énergie informent sur les travaux pertinents selon le logement et orientent vers les aides nationales et locales mobilisables, sans condition de ressources pour le conseil lui-même. Hors métropole, c'est le Conseil départemental d'Indre-et-Loire qui peut jouer ce rôle d'orientation complémentaire, notamment autour d'Amboise, Chinon et Loches. Ce service est distinct de LCDER : il joue un rôle d'orientation indépendante. Source : tours-metropole.fr.
Certaines communes du département ont délibéré pour activer une exonération de taxe foncière, pouvant aller jusqu'à 100 % pendant 3 ans, pour les logements ayant fait l'objet de travaux de rénovation énergétique. C'est notamment le cas de Tours, Joué-lès-Tours et Saint-Cyr-sur-Loire. Cette exonération dépend d'une délibération municipale propre à chaque commune : elle doit être vérifiée précisément pour votre adresse auprès du centre des impôts fonciers, via impots.gouv.fr.
Sur un logement achevé depuis plus de deux ans, où qu'il se trouve dans le département, les travaux d'amélioration énergétique bénéficient d'un taux de TVA réduit à 5,5 % au lieu du taux normal de 20 %, appliqué directement par l'entreprise RGE sur la facture, sans démarche administrative de la part du propriétaire. Détail sur notre page TVA 5,5 %.
L'éco-prêt à taux zéro finance, sans intérêts, le solde des travaux restant après déduction des aides, dans la limite de 50 000 € remboursables sur une durée pouvant aller jusqu'à 20 ans. Il est distribué par les banques de la place, sans condition de ressources, et cumulable avec MaPrimeRénov' et les CEE. Détail sur notre page éco-PTZ. Source : service-public.fr.
LCDER, entreprise certifiée RGE QualiPAC, est basée à Orléans et intervient dans l'ensemble des zones climatiques H1 et H2, couvrant l'Indre-et-Loire dans sa totalité. La visite technique à domicile, réalisée par un technicien RGE, est gratuite et sans engagement pour tout projet éligible à MaPrimeRénov' : elle inclut l'audit du logement, le chiffrage des travaux et le calcul du montant exact des aides mobilisables pour l'adresse concernée, sans frais de déplacement facturés au propriétaire.
Le parcours est le même pour toutes les communes du département : Tours, Joué-lès-Tours, Saint-Cyr-sur-Loire, Saint-Avertin, Saint-Pierre-des-Corps, Chambray-lès-Tours, Fondettes, La Riche, ainsi que les villes plus éloignées d'Amboise, Chinon et Loches, où le Conseil départemental d'Indre-et-Loire peut compléter les aides nationales pour les biens situés hors métropole.
Simuler mes aides pour mon adresse en Indre-et-Loire permet d'obtenir une première estimation en ligne, avant la visite technique gratuite qui affine le chiffrage.
Chaque commune de l'agglomération tourangelle a son propre profil de bâti et, parfois, ses propres dispositifs locaux. Voici le détail pour les principales villes desservies par LCDER, avec un lien vers le site officiel de chaque mairie.
139 259 habitants (population municipale INSEE 2023), préfecture du département. Tours mêle un centre ancien en tuffeau (quartiers Vieux-Tours, Cathédrale, Prébendes) et des extensions plus récentes. La ville a activé une exonération de taxe foncière pour les rénovations énergétiques engagées en 2025-2026. C'est aussi le siège du guichet Artemis, Espace Conseil France Rénov' de la métropole.
38 423 habitants (INSEE 2023), deuxième commune de l'agglomération. La ville s'est fortement développée à partir des années 1950 sous l'impulsion de l'implantation de Michelin, ce qui explique une part importante de pavillons individuels construits entre les années 1950 et 1970, en périphérie du centre-ville. La commune a également délibéré en faveur d'une exonération de taxe foncière pour les travaux de rénovation énergétique.
17 029 habitants (INSEE 2023), troisième commune du département par la population, derrière Tours et Joué-lès-Tours. Au nord-ouest de Tours, sur la rive droite de la Loire, Saint-Cyr-sur-Loire est une commune résidentielle où dominent les maisons individuelles. Elle fait partie des communes de Tours Métropole ayant activé une exonération de taxe foncière pour les rénovations énergétiques récentes.
14 999 habitants (INSEE 2023). Au sud-est de Tours, le long du Cher, Saint-Avertin conjugue un habitat pavillonnaire ancien et des maisons plus récentes, dans une commune parmi les plus aisées du département. Elle bénéficie du même accompagnement métropolitain Artemis que le reste de l'agglomération pour orienter les propriétaires vers les aides mobilisables.
15 898 habitants (INSEE 2023). Ville cheminote historique à l'est de Tours, densément peuplée sur un territoire restreint de 11 km², Saint-Pierre-des-Corps présente un parc de logements majoritairement ancien, construit avant les premières réglementations thermiques, avec un fort potentiel d'amélioration du DPE par l'isolation et le changement de chauffage.
12 720 habitants (INSEE 2023). Au sud de Tours, Chambray-lès-Tours a connu une forte croissance depuis les années 1970, portée notamment par le développement de grandes zones commerciales. Son parc pavillonnaire de cette période est un profil typique pour l'installation d'une pompe à chaleur air/eau couplée à une isolation des combles.
10 954 habitants (INSEE 2023). Sur la rive nord de la Loire, à la périphérie de Tours, Fondettes conserve un habitat individuel diversifié sur un vaste territoire de 32 km², entre maisons anciennes en tuffeau proches de la Loire et pavillons plus récents dans les lotissements périphériques.
10 487 habitants (INSEE 2023). Commune limitrophe de Tours à l'ouest, La Riche combine un tissu urbain dense proche de la ville-centre et des quartiers pavillonnaires plus excentrés, avec les mêmes enjeux de rénovation que le reste de la métropole.
12 937 habitants (INSEE 2023). Hors métropole, à l'est de Tours, Amboise possède un centre historique en tuffeau construit autour de son château, soumis à des contraintes patrimoniales fortes pour l'isolation par l'extérieur. Le Conseil départemental d'Indre-et-Loire peut y compléter les aides nationales pour les propriétaires.
8 144 habitants (INSEE 2023). À l'ouest du département, sous-préfecture du Chinonais, le bâti ancien en tuffeau domine autour du château, souvent associé à des dépendances viticoles. L'isolation par l'intérieur y est fréquemment la seule option compatible avec la préservation des façades.
6 234 habitants (INSEE 2023), sous-préfecture au sud du département. Petite ville de Touraine bâtie autour de sa cité médiévale et de son château, Loches présente un centre ancien en tuffeau et des extensions pavillonnaires plus récentes, avec un profil de population plus âgé que la moyenne départementale.
Étude gratuite et sans engagement. Déplacement gratuit dans tout le département. Un conseiller LCDER vous rappelle pendant les heures d'ouverture, et Ruby, l'agent IA LCDER, répond 24h/24 sur le web, WhatsApp et par téléphone.
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Page mise à jour en août 2026. Sources : INSEE, Anah, France Rénov', ADEME, Tours Métropole Val de Loire.