LCDER accompagne les propriétaires dans une grande partie de la France métropolitaine pour leurs projets de rénovation énergétique, grâce à deux équipes mobiles qui couvrent l'ensemble du territoire. C'est notre force : la proximité.
Dans chaque département couvert, nous vérifions votre adresse, votre type de logement et la nature de votre projet. Notre équipe peut ensuite se déplacer gratuitement à votre domicile pour étudier votre maison, vérifier la faisabilité technique des travaux et estimer les aides mobilisables.
L'étude, la visite et le chiffrage sont entièrement gratuits. Vous ne vous engagez qu'au moment, et si, vous décidez de lancer les travaux.
LCDER intervient actuellement dans 87 départements de France métropolitaine. Cette couverture pourra évoluer en fonction de l'organisation de nos équipes et de l'ouverture de nouveaux secteurs.
Une couverture étendue dans 12 régions de France métropolitaine.
Nos équipes se déplacent dans les communes couvertes après validation de votre demande.
Votre logement, votre projet et votre situation sont étudiés avant toute proposition.
Vous conservez la liberté d'étudier la proposition et de décider à votre rythme.
LCDER intervient dans 87 départements répartis sur une grande partie du territoire métropolitain. Cette couverture permet d'accompagner des propriétaires vivant aussi bien dans les grandes agglomérations que dans les villes moyennes, les communes rurales et les secteurs plus éloignés des centres urbains.
Un département présent dans notre liste ne signifie pas simplement que nous pouvons recevoir une demande depuis ce territoire. Elle signifie que LCDER peut organiser une intervention technique à l'adresse indiquée, sous réserve de la nature du projet, de sa faisabilité et de la disponibilité de nos équipes dans votre secteur.
Chaque demande commence donc par une vérification précise de l'adresse du logement. Le département constitue un premier niveau de contrôle, mais la commune et le code postal permettent de confirmer la prise en charge. Le détail de nos travaux de rénovation énergétique et des aides mobilisables est présenté sur nos pages dédiées.
LCDER s'appuie sur deux équipes qui couvrent l'ensemble des régions présentées sur cette page. Ce sont nos équipes terrain qui interviennent chez vous, jamais des sous-traitants. C'est ce qui nous permet d'associer la proximité et la qualité des travaux réalisés : le technicien qui étudie votre logement appartient à la même maison que celle qui réalisera le chantier, avec un seul interlocuteur du premier échange jusqu'à la fin des travaux.
Le rendez-vous est confirmé avant tout déplacement. Notre équipe intervient avec les premières informations concernant votre logement, votre chauffage actuel et les travaux envisagés.
Quel que soit le département couvert, le principe reste le même : vous présentez votre projet et votre adresse, LCDER vérifie que votre commune appartient à un secteur desservi, un premier échange permet de comprendre votre logement et vos priorités, une visite technique gratuite peut ensuite être organisée à votre domicile, votre logement est étudié avant l'établissement d'une estimation, les aides pouvant correspondre à votre situation sont vérifiées, et vous recevez les informations nécessaires pour prendre votre décision sans engagement.
Un technicien RGE LCDER se déplace gratuitement chez vous pour étudier votre projet. Avant de choisir une pompe à chaleur, une isolation, des panneaux solaires ou une nouvelle ventilation, il faut d'abord comprendre votre maison, vos consommations et le montant réel de vos factures d'énergie.
Ce sont nos équipes terrain qui interviennent, jamais des sous-traitants. C'est ce qui nous permet d'associer la proximité et la qualité des travaux réalisés.
Réserver ma visite gratuiteCréneau disponible sous 48 heuresL'objectif n'est pas de vous vendre automatiquement un équipement, mais de vous proposer les travaux réellement adaptés à votre maison, à vos factures et à votre budget.
Votre dossier vous est remis afin que vous puissiez l'étudier tranquillement en famille et décider à votre rythme. Un seul interlocuteur vous accompagne, de l'étude de votre maison jusqu'à la fin des travaux. Vous pouvez aussi simuler gratuitement vos aides en amont de la visite.
Les départements sont regroupés ci-dessous par région. Chaque département listé est couvert par nos équipes : transmettez votre code postal et nous confirmons la prise en charge de votre commune ainsi que la date de visite.
La région conjugue un climat semi-continental à montagnard selon l'altitude, avec des hivers marqués propices aux besoins de chauffage importants. Le bâti va des fermes en pierre du Massif central aux pavillons périurbains de l'agglomération lyonnaise, avec une forte proportion de logements chauffés au fioul ou à l'électricité ancienne dans les zones rurales, un profil particulièrement adapté au remplacement par une pompe à chaleur.
Le climat continental de la Bourgogne-Franche-Comté, avec des hivers froids notamment dans le Jura et les Vosges saônoises, se traduit par des besoins de chauffage élevés. Le bâti rural en pierre calcaire côtoie un habitat pavillonnaire d'après-guerre dans les agglomérations de Dijon et Besançon, avec un potentiel d'isolation important sur les toitures et les murs anciens.
Le climat océanique breton, humide toute l'année avec des hivers doux, pose des enjeux spécifiques d'isolation contre l'humidité plus que contre le grand froid. Le bâti traditionnel en granit, très présent dans l'habitat rural, nécessite souvent une isolation par l'intérieur pour préserver les façades, tandis que les lotissements pavillonnaires des années 1970-1980 autour de Rennes et Brest se prêtent bien à une isolation extérieure classique.
Le Centre-Val de Loire est l'une des régions au parc de logements les plus anciens de France, avec une proportion de constructions d'avant-guerre supérieure à la moyenne nationale. Le bâti en tuffeau, pierre calcaire locale, domine autour de la Loire, tandis que les zones périurbaines d'Orléans, Tours et Bourges concentrent un habitat pavillonnaire des années 1950-1970 à fort potentiel de rénovation. Détail complet sur la page dédiée à l'Indre-et-Loire.
Le Grand Est cumule les hivers parmi les plus froids de France, en particulier dans les Vosges et en Lorraine, avec des besoins de chauffage structurellement élevés. Le bâti alsacien à colombages et les maisons de ville lorraines en pierre nécessitent souvent une isolation par l'intérieur pour préserver leur caractère architectural, tandis que les faubourgs industriels du XIXe siècle offrent un fort potentiel de gain énergétique.
Le climat des Hauts-de-France, océanique à influence continentale, connaît des hivers frais et venteux qui accentuent les déperditions par les murs et la toiture. La région possède un parc de logements ouvriers du XIXe et du début du XXe siècle particulièrement énergivore, notamment dans le bassin minier, aux côtés d'un habitat pavillonnaire plus récent dans les périphéries de Lille et Amiens.
L'Île-de-France concentre une forte densité de logements collectifs, mais aussi un parc pavillonnaire important en grande couronne, construit pour une large part entre les années 1960 et 1980. La proximité urbaine facilite une intervention rapide de nos équipes, avec des enjeux d'isolation phonique autant que thermique dans les zones les plus denses, et un fort potentiel de gain sur les maisons individuelles de banlieue.
Le climat océanique normand, humide et venteux, expose les logements à une forte problématique d'infiltration et de déperdition thermique. Le bâti traditionnel à pans de bois côtoie les maisons de brique et de silex, tandis que les zones pavillonnaires de l'agglomération rouennaise et caennaise présentent un profil classique pour la rénovation par isolation et remplacement du chauffage.
Territoire le plus vaste de France métropolitaine, la Nouvelle-Aquitaine cumule des profils très variés : maisons de pierre blonde du Périgord, échoppes bordelaises, fermes charentaises et pavillons littoraux. Le climat, plus doux sur la façade atlantique et plus continental à l'intérieur des terres, influence directement le choix entre isolation prioritaire et remplacement du système de chauffage selon la localisation précise du logement.
L'Occitanie, où LCDER couvre notamment le bassin toulousain et les contreforts pyrénéens, présente un bâti en briques roses autour de Toulouse et en pierre dans les zones rurales du Lot et de l'Aveyron. Le climat, plus doux qu'au nord de la France mais avec des hivers marqués en altitude, favorise le bon rendement des pompes à chaleur air/eau sur l'ensemble des départements desservis.
Les Pays de la Loire bénéficient d'un climat océanique tempéré, favorable au chauffage par pompe à chaleur. Le bâti tuffeau et ardoise du Maine-et-Loire et de la Sarthe côtoie les maisons vendéennes proches du littoral, avec une part importante de logements construits avant les années 1970 offrant un potentiel de rénovation élevé, notamment autour de Nantes, Angers et Le Mans.
Dans les trois départements couverts en Provence-Alpes-Côte d'Azur, le climat contraste fortement entre la vallée du Rhône et les zones de montagne du Vaucluse et des Hautes-Alpes, où les hivers restent rigoureux en altitude. Le bâti provençal traditionnel en pierre et les constructions de moyenne montagne appellent des solutions d'isolation adaptées à ces variations climatiques marquées au sein d'une même région.
Lorsque votre adresse et votre projet sont validés, notre équipe peut se déplacer à votre domicile afin d'étudier directement votre logement, avec les éléments nécessaires pour comprendre les caractéristiques de la maison et vérifier la cohérence du projet.
Selon l'état de votre logement et la région dans laquelle il se situe, nos équipes n'orientent pas vers les mêmes travaux. Voici ce que nous examinons concrètement sur le terrain, et pourquoi chaque poste compte.
La pompe à chaleur air/eau remplace une chaudière au fioul ou au gaz en récupérant les calories présentes dans l'air extérieur pour alimenter les radiateurs et le plancher chauffant existants. C'est le poste qui pèse le plus lourd dans une facture énergétique, et celui qui permet le gain de classe au diagnostic de performance énergétique le plus rapide. Sa performance dépend directement de la rigueur de l'hiver local, ce qui explique que le dimensionnement diffère entre un logement des Vosges et un logement du littoral atlantique. La pompe à chaleur air/air répond à une autre logique, en chauffant et en rafraîchissant pièce par pièce, ce qui convient aux logements sans circuit de chauffage central.
L'isolation des combles est presque toujours le premier geste recommandé : jusqu'à un tiers des déperditions de chaleur d'une maison s'échappent par la toiture, et l'intervention reste rapide et peu invasive. L'isolation des murs vient ensuite, par l'extérieur lorsque la façade le permet, ce qui traite les ponts thermiques et supprime la sensation de paroi froide, ou par l'intérieur lorsque le bâti est protégé au titre du patrimoine, cas fréquent dans les centres anciens en pierre de Bretagne, du Val de Loire ou d'Alsace. Le remplacement des fenêtres et menuiseries complète l'enveloppe en supprimant les infiltrations d'air, un enjeu majeur dans les régions océaniques exposées au vent.
Trois postes complètent souvent le projet. Le ballon thermodynamique produit l'eau chaude sanitaire en consommant nettement moins qu'un chauffe-eau électrique classique. La ventilation double flux renouvelle l'air intérieur tout en récupérant la chaleur de l'air extrait, ce qui devient indispensable dès qu'un logement est bien isolé. Les panneaux solaires photovoltaïques produisent une partie de l'électricité consommée sur place, avec un rendement qui varie fortement selon l'orientation de la toiture et l'ensoleillement régional. Lorsque plusieurs de ces postes sont menés ensemble, on parle de rénovation globale, un parcours qui ouvre droit à des montants d'aides supérieurs à ceux d'un geste isolé.
MaPrimeRénov', l'aide principale de l'État versée par l'Agence nationale de l'habitat, s'applique selon un barème national : ce sont les revenus du foyer et l'ampleur des travaux qui déterminent le montant, pas le département. Les primes CEE versées par les fournisseurs d'énergie, encadrées par le ministère de la Transition écologique, fonctionnent différemment et varient, elles, selon la rigueur climatique du territoire, ce qui explique qu'un même équipement ne donne pas droit au même forfait partout en France.
À cela s'ajoutent la TVA à taux réduit, appliquée directement sur la facture sans démarche de votre part, et les dispositifs propres à certaines régions, départements ou intercommunalités, recensés par le service public France Rénov'. C'est précisément cette combinaison, différente d'une adresse à l'autre, que nos équipes vérifient avant de vous présenter un chiffrage. Le détail complet figure sur notre page consacrée aux aides à la rénovation énergétique.
Une fois toutes les aides déduites du montant des travaux, il subsiste dans la plupart des dossiers une somme restant à votre charge. C'est ce que l'on appelle le reste à charge. Son montant varie fortement d'un foyer à l'autre : les ménages aux revenus les plus modestes voient parfois la quasi-totalité de leur projet financée, tandis que d'autres conservent une part plus importante à financer. Nos équipes calculent ce montant précisément lors de la visite, avant toute décision de votre part, afin que vous sachiez exactement où vous en êtes.
Ce reste à charge ne signifie pas qu'il faut disposer de la somme immédiatement. Plusieurs mécanismes permettent de l'étaler dans le temps. L'éco-prêt à taux zéro finance jusqu'à 50 000 € sans aucun intérêt, remboursables sur une durée pouvant atteindre vingt ans, et se cumule avec MaPrimeRénov' et les primes CEE. Il est distribué par les banques ayant signé une convention avec l'État, sans condition de ressources.
Au-delà de l'éco-prêt, LCDER travaille avec des partenaires financiers permettant de proposer des solutions de financement adaptées à votre situation, y compris pour les projets de rénovation globale portant sur plusieurs postes de travaux. L'objectif est simple : que le coût mensuel du financement reste cohérent avec les économies d'énergie générées par les travaux, afin que le projet s'équilibre dans la durée plutôt que de peser sur votre budget. Ce point est systématiquement abordé lors de la visite, chiffres à l'appui.
L'étude complète de votre projet, la visite technique et le chiffrage ne vous sont jamais facturés, quelle que soit la suite que vous donnez au projet.
L'engagement ne commence qu'au moment où vous décidez, vous-même, de lancer les travaux. Avant cela, rien ne vous est demandé.
Aucune équipe ne se déplace sans un échange préalable et une confirmation du rendez-vous.
Nos équipes se déplacent chez vous pour étudier votre maison, chiffrer les travaux et calculer vos aides.
Étude 100 % gratuite · sans engagement · vous décidez ensuite, à votre rythme